Buzz

Professeure émérite en Sciences de l’Information, Communication de l’Université Paris 8. Titulaire de la Chaire UNESCO ITEN (Innovation, Transmission, Edition Numériques)

Le buzz est le résultat, imprévisible ou souhaité, de la diffusion exponentielle d’une information. C’est un phénomène qui relève des logiques de la rumeur, mais qui est considérablement amplifié par les potentialités de l’Internet et des réseaux sociaux.

L’information fait un buzz lorsqu’elle génère une grande quantité de consultations au cours d’une durée généralement limitée. Cette information peut être de natures variées: image, vidéo, texte, musique, etc.

L’information passe d’internaute en internaute, inondant quelquefois de manière inattendue et paradoxale tous les canaux de diffusion. Le buzz est produit par une succession de réactions émotionnelles chez les internautes, qui relaient ensuite impulsivement le message sur leurs réseaux. Il porte le plus souvent sur des faits divers, mais il peut générer des phénomènes de solidarité collective très puissants. Le contenu du buzz peut être extrêmement varié, il peut être simple ou complexe, et toucher des catégories socioprofessionnelles très différentes. Il va du gag vidéo au tract sociopolitique, de l’impact local à la propagation internationale. Il peut être pensé comme un élément extrême de la pratique contributive et démocratique, mais il est parfois le résultat de campagnes marketing exploitant la viralité.

Le buzz ne nécessite pas nécessairement d’investissement financier et repose en grande partie sur la capacité créative de ceux qui le produisent (site évènementiel, teaser vidéo…) et sur les modalités initiales de diffusion. Le buzz est souvent en grande partie relayé et propulsé par des acteurs majeurs de la toile (spécialistes de la communication web, blogueurs…) qui ont déjà une grande notoriété. Le contenu est ensuite repris et partagé par les internautes (liens, share, tweet, retweet, like…).

Ce résultat est souvent obtenu par l’intermédiaire de plates-formes de réseaux sociaux, permettant l’immédiateté, comme les publications de type « blogging et microblogging ».

Dans une politique de communication crossmédia, le buzz peut être renforcé par les logiques de résonance mises en œuvre entre les différents supports. Les buzz sont généralement mesurés par des outils de comptabilisation intégrés aux sites ou par des outils d’analyse statistique. Ils dépendent par ailleurs des critères de référencement des moteurs de recherche qui les renforcent et confirment leur visibilité sur le web. Les mass médias qui relaient généralement les buzz provenant du web sont aussi des acteurs majeurs de l’impact global de l’information.

Contributions
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Le buzz pour répandre son Soft Power : l’exemple de la Corée du Sud
Apport théorique
Contributeur(s) : Ferhan Alic, Yassine HAMDAOUI, Hatice BORAZAN, Aniss HADJ SLIMANE, Noé MERGY
Institution : Université Paris 8
14 janvier 2022

La référence dont j’ai décidé d’aborder est celle de la notion du mot buzz, plus précisément le buzz que la Corée du sud maîtrise parfaitement depuis les années 1990. Le terme buzz signifie une rumeur créée sur une personne ou sur un événement dans le but d’en faire la promotion. En marketing , ce terme prend une autre envergure, mais, reste dans la même optique : celle de faire de la publicité pour un produit ou un événement en particulier afin d’attirer l’attention et d’engendrer des polémiques à travers cela.

Ce qui a été le cas pour la Corée du Sud qui a adopté une stratégie politique et commerciale depuis maintenant plus de 30 ans, comme nous pouvons le constater dans l’article de BFMTV. Tout au long de l’article le « soft power » de la Corée est mise en avant.

De par les exemples cités dans l’article, on remarque que l’attractivité culturelle de ce pays émane principalement des films, des séries et des musiques. C’est en 1998 avec l’admiration soudaine des jeunes chinois pour les produits coréens que cet engouement pour la Corée à vue le jour. Ce phénomène nommé « hallyu », qui signifie « vague coréenne » a été le point d’envol pour le « pays du matin calme ». Grâce à cela, aux développements des appareils technologiques, et à la crise économique de 1997 l’État coréenne s’est investi dans la mondialisation de sa culture.

Auparavant, sous l’emprise du Japon, la Corée a voulu démontrer sa puissance à travers son soft power en investissant plus de 500 millions de dollars par an au ministère de la Culture. Bien que cette stratégie soit pour attirer l’attention et refléter une bonne image de la Corée, au fond, c’est aussi une marque de vengeance contre le Japon.

 

En effet, les groupes de musiques comme les BTS ou Blackpink sont devenu des icônes de la culture coréenne. Ils touchent et influencent les jeunes partout à travers le monde. Nous notons aussi que le cinéma et les séries sont aussi des éléments phares pour le buzz coréen. Dernièrement, c’est la série Squid Game qui a fait un buzz colossal dans le monde entier. Pour la Corée, le buzz est un moyen très efficace pour faire la promotion de sa culture et de son pays. En regardant les séries, les films, et même en lisant les « webtoon » (BD coréenne), la Corée reste sur le devant de la scène et amplifie son mondialisme de plus en plus.

L’exemple de la Corée est une figure importante pour la réflexion de la notion de « buzz » car on peut voir qu’avec ce moyen de communication il est possible, pour un pays, d’avoir un « soft power » tant que cette stratégie soit bien dirigée, comme a pu le faire la Corée qui sait garder sa place en termes de buzz mondiale.

  • apport théorique
  • Yassine HAMDAOUI, Hatice BORAZAN, Aniss HADJ SLIMANE, Noé MERGY

  • Université Paris 8
FreeBuzz, l’application communautaire de référence des buzz
Exemple d'expérimentation
Contributeur(s) : Hatice BORAZAN, Yassine HAMDAOUI, Ferhan ALIC, Aniss HADJ SLIMANE, Noé MERGY
Institution : Université Paris 8
11 janvier 2022
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Suite à la commande reçue par Monsieur John MOTTA chargé du cours de graphisme et ergonomie d’interfaces à l’Université Paris 8 est de réaliser une vidéo de présentation sur un projet fictif en imprégnant les notions que nous avons choisies qui sont Buzz et Gratuit. Cette application fictive (prototype) intitulée “Freebuzz” est une application gratuite disponible sur App store / Google Play, qui référence les vidéos qui ont fait le buzz au cours de ces décennies.

Cette application a pour objectif de faire découvrir les vidéos qui ont fait le buzz dans le monde entier en racontant l’histoire et la source de ces vidéos tout en incluant les mêmes les plus populaires qui ont été faits suite à cela. Créer une « culture » à travers les vidéos qui ont fait le buzz pour avoir la « référence » de ce qu’il peut se passer dans les réseaux sociaux, à la télé ou dans la presse. 

Également, permettre aux internautes de suivre l’actualité et de ne pas rater les tendances du web. Réaliser une archive des vidéos qui ont fait le buzz à travers les années. Ceci permettra aux utilisateurs de se renseigner sur les buzz d’avant en fonction de leur envie et dans une limite d’années. 

Et pour finir, adhérer à une communauté qui permettra aux utilisateurs d’ajouter leurs propres amis pour ainsi leur donner la possibilité de partager leurs buzz et ainsi d’en recevoir de leurs amis. 

Les éléments différenciateurs de cette application sont qu’elle est originale et qu’elle a très peu de  concurrent direct. C’est une application adéquate pour les internautes qui souhaitent rester au courant des dernières actualités en termes de buzz. Le fait de regrouper ce genre de vidéos dans une même application est une idée innovante qui suscitera l’attention d’un public qui se veut être tendance et connecté. Malgré les quelques ressemblances inspirées d’autres réseaux sociaux au niveau du design tels que Facebook ou Snapchat ou encore Spotify, nous retrouverons des fonctionnalités différentes dans l’appli FreeBuzz qui va être le mélange de ces inspirations. 

Appréhender le buzz pour communiquer gratuitement
Apport théorique
Contributeur(s) : Hatice BORAZAN, Yassine HAMDAOUI, Ferhan ALIC, Aniss HADJ SLIMANE, Noé MERGY
Institution : Université Paris 8
11 janvier 2022

Ce dossier illustre l’appréhension du buzz pour en faire un moyen de communication gratuite. 

Il aborde de manière concise en premier lieu une définition du mot “buzz” pour continuer sur une partie qui permet de définir le buzz au coeur du marketing qui montre tout d’abord ce que permet le buzz à une entreprise et ainsi, en citant des exemple comme le phénomène de la Corée du sud dans plusieurs domaines tel que la musique avec le groupe BTS ou encore dans les séries avec Squid Game. 

Également, nous avons abordé plusieurs exemples montrant la différence d’un bad-buzz faite de manière marketing en prenant l’exemple du Mikado Stick et celle de manière non-voulue qui est le cas pour Nutella ses pots personnalisable concernant son éthique vis-à-vis de la production de sa pâte à tartiner constituée d’huile de palme qui est une cause de déforestation. 

De plus, nous avons pu aborder le sujet de la gratuité qui est le fait d’obtenir un objet ou un service sans aucune contrepartie. Elle peut être qualifiée par ce que l’on reçoit sans payer, ce qui est fait ou donné sans que rien ne soit demandé en échange. Elle est utilisée par les entreprises, notamment web, mais aussi dans la sphère publique. En réalité, rien n’est jamais vraiment gratuit et il existe toujours une contrepartie. 

La gratuité est, pour les entreprises web, davantage une technique commerciale visant à fidéliser de nouveaux utilisateurs et les pousser à payer un abonnement (Netflix, Youtube, Amazon Prime…) ou à acheter des fonctionnalités (principalement dans le cas de jeux vidéo MMO (massivement multi-joueurs) par exemple acheter une nouvelle armure, une nouvelle arme, un nouveau personnage…). C’est une stratégie de vente de plus en plus adoptée par les enseignes. Quoiqu’il en soit, la gratuité n’est jamais totale, et elle est soit temporaire, soit contrecarrée par un système de publicités permettant à l’entreprise de gagner de l’argent.

On retrouve également la gratuité dans la sphère publique lorsque des services (enseignement, sécurité sociale…) sont accessibles gratuitement pour une partie ou toute la population d’une zone géographique (ville, pays…). Là aussi, ces services ne sont pas réellement gratuits mais sont financés par les impôts ou des financements privés.

Et pour finir nous avons abordé le pari risqué du buzz en prenant l’exemple du bad-buzz, que les avis et les likes sont devenues primordiales pour le consommateur avant de passer à l’achat. Également, l’importance des réseaux sociaux sur l’accès à l’information dont les jeunes priorisent les réseaux sociaux pour s’informer. Nous avons sensibilisé sur l’indépendance aux smartphones en prenant quelques chiffres qui permettent de montrer l’intérêt pour les entreprises de passer à cette nouvelle forme de communication qui peut être un lieu incontrôlable pour certaines entreprises lorsque le buzz ou le bad-buzz surviennent. 

Lien du dossier : Appréhender le buzz pour communiquer gratuitement

  • apport théorique
  • Yassine HAMDAOUI, Ferhan ALIC, Aniss HADJ SLIMANE, Noé MERGY

  • Université Paris 8
Voltswagen, un buzz qui tourne mal aux USA.
Références
Contributeur(s) : Aniss Hadj Slimane, Hatice BORAZAN, Yacine HAMDAOUI ,Ferhan ALIC, Noé MERGY
Institution : Université Paris 8
11 janvier 2022
Auteur : Simon Delporte
Editeur : journal lemagautoprestige
Commentaire :

La Sujet dont j’ai souhaité aborder est celle d’une voiture de la marque de Volkswagen qui montre une manière très impensable à une grande entreprise de réaliser un buzz sur une base de blague. 

En effet, Volkswagen of America a publié un communiqué de presse annonçant que la marque devenait « Volkswagen of America », cette annoncé a était fait pour leur compagne pour la sortie de leur nouvelle  voiture électrique les modèles 100 % électriques du constructeur.

Malheureusement, la blague s’est retournée contre le constructeur allemand qui a dû faire un retours de la part de leurs clients , de leur consommateurs , et d’autre publique en critiquant en leur pointant de doit leur mauvaise décision qui devenu un vrai Bad buzz pour eux. 

Néanmoins les communicant de Volkswagen ont expliqué que ce nouveau nom avait été conçu comme un poisson d’avril pour faire parler de l’ambitieuse stratégie de Volkswagen en matière de voitures électriques  

Il faut reconnaître que la manœuvre est habile car, depuis ce matin la, cette information est devenu viral. Partout, ou presque, on en parle, on y croit, on pense parfois même  à un poisson d’avril. Bref, une belle campagne de marketing virale, pour reprendre le jargon des spécialistes.  En effet, l’action Volkswagen a gagné 4 % à Francfort et 8 % à Wall Street suite à cette annonce. 

Provoquer un bad-buzz pour promouvoir ses produits : le cas Mikado
Références
Contributeur(s) : Yassine HAMDAOUI, Hatice BORAZAN, Ferhan ALIC, Aniss HADJ SLIMANE, Noé MERGY
Institution : Université Paris 8
10 janvier 2022
Auteur : Sarah Faress
Commentaire :

La référence dont j’ai souhaité aborder est celle du cas de Mikado qui montre une manière très impensable à une grande entreprise de réaliser un bad-buzz organisé afin de changer cela en un buzz. 

En effet, Mikado à organisé un bad-buzz afin de promouvoir le Mikado King qui n’avait pas eu le succès escompté. Pour cela, Mikado, à donc fait le choix de promouvoir un Mikado sans chocolat, le “Mikado Stick”, qui n’a pas hésité à être commenté par les utilisateurs sur le fait que le nouveau produit de Mikado est littéralement contraire à leur valeur. Cependant à l’instant où les internautes pensent réellement que Mikado va sortir un produit sans chocolat, l’entreprise a donc révélé la vérité dans une vidéo qu’elle était la promotion du Mikado King, un Mikado avec 2 fois plus de chocolat.

Grâce à cette campagne, l’engagement sur les réseaux sociaux a progressé de près de 300% avec une audience estimée à 3 millions de personnes après seulement 4 jours.

Dans un lieu où les utilisateurs des réseaux sociaux sont très réticents et n’hésitent pas à montrer leur volonté de donner leur avis sur n’importe quoi sans réel fondement, il est peu commun à une entreprise de prendre le risque de tromper volontairement le consommateur. Cette campagne a été une manière marquante de montrer qu’elle a réussi à finalement faire le buzz tout en étant à contre-sens des publicités habituelles. Le risque majeur qui aurait pu être le mauvais timing que cela dérive en se retournant contre elle en annonçant trop tard leur promotion du Mikado King mais le choix de faire preuve de psychologie inversée aura été un vrai succès. 

Appréhender le buzz pour communiquer gratuitement
Apport théorique
Contributeur(s) : Yassine HAMDAOUI, Hatice BORAZAN, Ferhan ALIC, Aniss HADJ SLIMANE, Noé MERGY
Institution : Université Paris 8
10 janvier 2022

Ce dossier illustre l’appréhension du buzz pour en faire un moyen de communication gratuite. 

Il aborde de manière concise en premier lieu une définition du mot “buzz” pour ainsi continuer sur une partie qui permet de définir le buzz au coeur du marketing en montrant tout d’abord ce que permet le buzz à une entreprise et ainsi, en citant des exemple comme le phénomène de la Corée du sud dans plusieurs domaines tel que la musique avec le groupe BTS ou encore dans les séries avec Squid Game. 

Également, nous avons abordé plusieurs exemples montrant la différence d’un bad-buzz faite de manière marketing en prenant l’exemple du Mikado Stick et celle de manière non-voulue qui est le cas pour Nutella ses pots personnalisable concernant son éthique vis-à-vis de la production de sa pâte à tartiner constituée d’huile de palme qui est une cause de déforestation. 

Nous avons pu aborder la manière dont la gratuité est faite dans le marketing pour inciter le consommateur à acheter un service tel que des exemples sur les jeux vidéo comme Clash Royal ou Brawl Stars pour acheter une nouvelle armure, un nouveau personnage, etc. et des produits comme les offres tels que “2 achetés / 1 offerts”. Également, quelles sont les contreparties qui sont généralement utilisées sur les applications gratuites ou sites web en citant l’exemple des bannières publicitaires, récolte de données, etc. Et pour finir, les services qui sont véritablement gratuits sans que la population qui y a accès ne participe pas à son financement en prenant l’exemple des soupes populaires, restos du cœur, etc.

Et pour finir nous avons abordé le pari risqué du buzz en prenant l’exemple du bad-buzz, que les avis et les likes sont devenues primordiales pour le consommateur avant de passer à l’achat. Également, l’importance des réseaux sociaux sur l’accès à l’information dont les jeunes priorisent les réseaux sociaux pour s’informer. Nous avons sensibilisé sur l’indépendance aux smartphones en prenant quelques chiffres qui permettent de montrer l’intérêt pour les entreprises de passer à cette nouvelle forme de communication qui peut être cependant un lieu incontrôlable pour certaines entreprises lorsque le buzz ou le bad-buzz surviennent. 

Lien du dossier : Appréhender le buzz pour communiquer gratuitement

  • apport théorique
  • Hatice BORAZAN, Ferhan ALIC, Aniss HADJ SLIMANE, Noé MERGY

  • Université Paris 8
FreeBuzz, l’application communautaire de référence des buzz
Exemple d'expérimentation
Contributeur(s) : Yassine HAMDAOUI, Hatice BORAZAN, Ferhan ALIC, Aniss HADJ SLIMANE, Noé MERGY
Institution : Université Paris 8
10 janvier 2022
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Cette application fictive (prototype) intitulée “Freebuzz” est une application gratuite qui référence les vidéos qui ont fait le buzz au cours de ces décennies.

Cette application aura pour objectif de faire découvrir les vidéos qui ont fait le buzz dans le monde entier en racontant l’histoire et la source de ces vidéos tout en incluant les mêmes les plus populaires qui ont été faits suite à cela. Créer une « culture » à travers les vidéos qui ont fait le buzz pour avoir la « référence » de ce qu’il peut se passer dans les réseaux sociaux, à la télé ou dans la presse. 

Également, permettre aux internautes de suivre l’actualité et de ne pas rater les tendances du web. Réaliser une archive des vidéos qui ont fait le buzz à travers les années. Ceci permettra aux utilisateurs de se renseigner sur les buzz d’avant en fonction de leur envie et dans une limite d’années. 

Et pour finir, adhérer à une communauté qui permettra aux utilisateurs d’ajouter leurs propres amis pour ainsi leur donner la possibilité de partager leurs buzz et ainsi d’en recevoir de leurs amis. 

Les éléments différenciateurs de cette application sont qu’elle est originale et qu’elle a très peu de  concurrent direct. C’est une application adéquate pour les internautes qui souhaitent rester au courant des dernières actualités en termes de buzz. Le fait de regrouper ce genre de vidéos dans une même application est une idée innovante qui suscitera l’attention d’un public qui se veut être tendance et connecté.

Malgré les quelques ressemblances inspirées d’autres réseaux sociaux au niveau du design tels que Facebook ou Snapchat ou encore Spotify, nous retrouverons des fonctionnalités différentes dans l’appli FreeBuzz qui va être le mélange de ces inspirations. 

Buzz et médias, application ludique et informative
Exemple d'expérimentation
17 janvier 2019

Avec l’émergence des NTIC, accessibles globalement partout via notre smartphone, nous sommes constamment confrontés aux informations arrivant sous forme d’inondation. Face à ce flot, nous avons choisi de créer une application nourrie par ce phénomène. Sous forme de jeu, “Buzz et médias” a pour but de sensibiliser aux principes du buzz à la fois de façon ludique et informative.

Elle regroupe trois modes de jeu et un système de ressources, communautaire. Seul, en groupe, ou avec le reste du monde, découvrez les buzz en vous amusant et donnez votre avis sur ceux-ci. Au travers d’une grande variété de catégories, le joueur doit deviner ou faire deviner les buzz allant du dernier gag à la mode au potentiel prochain mouvement social.

Les principaux utilisateurs visés par l’application sont des personnes possédant un smartphone et en âge de suivre l’actualité. Elle se veut tout public, il n’est pas nécessaire de connaître tous les sujets pour réussir. Se jouant seul ou à plusieurs, elle peut être utilisée par différents profils d’individu.

Elle permet d’accroître la culture des joueurs en leur apportant un éventail de notions gravitant autour des domaines du buzz et des médias. Ainsi, ils peuvent découvrir les aspects techniques du buzz : son fonctionnement, sa propagation et ses impacts et les rôles des médias dans sa divulgation.

Ils peuvent également développer leur sens critique. En effet, nous mettons en exergue la véracité des propos provenant des buzz. Les joueurs peuvent donc débattre sur leurs rôles, les raisons de leur soudaine propagation, parfois inexpliquée, tout en jugeant leur pertinence. Ils sont invités à échanger bien au-delà du jeu, notamment grâce à la fonction de partage sur les fiches descriptives des buzz.

Que trouve-t-on sur ces fiches ? Une fiche comporte plusieurs éléments. Tout d’abord, elle propose un point retraçant l’origine du buzz et les problématiques qui s’en dégagent. Pour approfondir la réflexion, nous proposons également des articles qui traitent le sujet. Les utilisateurs sont invités à partager leurs avis s’ils proposent une argumentation pertinente, pour éviter les utilisateurs “trolls”. Afin d’éviter les éventuels débordements, des modérateurs peuvent réagir en fermant les topics. Dans l’éventualité où les données sont disponibles, la data-visualisation du parcours du buzz peut être proposée.

Lors du premier lancement du jeu, le joueur est invité à créer un profil en donnant un pseudo et à sélectionner ses centres d’intérêt. Ces choix influent sur le mode de jeu solo. En effet, il se base sur ses décisions, le contenu débloqué pendant les parties, et le taux de succès selon les thèmes de buzz proposés pour proposer les buzz du jeu. Il n’y a donc pas un unique schéma de jeu.

Le mode solo

Le but ? Deviner un buzz avec trois mots-clés au maximum, proposés successivement. Plusieurs catégories sont disponibles, mais elles se débloquent progressivement. Le joueur peut proposer une réponse sans limite de temps, dès le premier mot apparu à l’écran. Un mot-clé représente un indice, et un buzz représente un niveau. Si le joueur bloque au bout de trois indices, il peut tout de même en débloquer d’autres dans l’onglet boutique, en les achetant avec ses “buzz”, pièces gagnées en jouant. Le joueur a la possibilité de passer un niveau dans une catégorie une fois par jour.

Une fois le buzz trouvé, des informations concises sont proposées sur la fiche détaillée, contenant les mots-clés des principales notions abordées, ainsi qu’un contenu complémentaire disponible dans l’onglet “Ressources”.

Le joueur peut mettre en favoris son buzz pour le retrouver plus facilement dans ses ressources et donc se constituer un corpus personnalisé. Il peut également se rendre directement sur le contenu complémentaire sans perdre de progression dans le jeu.

Ce jeu récompense l’expérience en attribuant des points en fonction de la rapidité et de la justesse des réponses. Ces mêmes points pourront être utilisés afin de débloquer un nouvel indice ou une catégorie d’un niveau supérieur, que l’utilisateur n’a pas encore atteint, mais souhaite découvrir.

Il peut ensuite passer au niveau suivant toujours dans le même mode (aléatoire ou catégories). S’il le souhaite, il peut changer le type de partie à tout instant.

Le mode multijoueur

Une partie en multijoueur se joue de 2 à 8 personnes maximum, en mode “équipe” ou en “chacun pour soi”.

Dans ce mode de jeu, les buzz ne sont plus devinés via des indices à l’écran, mais entre les joueurs. Une personne est désignée pour faire deviner les buzz à tout le monde dans un temps limité. Le joueur prend le téléphone vers lui, un buzz s’affiche à l’écran (ex : BMW et l’impact de CO2 des véhicules). Il doit faire deviner ce buzz avec des mots-clés uniquement. Aucune phrase n’est autorisée. S’il souhaite le passer, il peut switcher au mot suivant grâce à un mouvement de doigt, ou en sélectionnant “passer” à l’écran.

Une fois le temps écoulé, le joueur se stoppe et laisse sa place au prochain joueur désigné. Cet enchaînement se fait jusqu’à ce que tous les joueurs aient participé. Une montre connectée est disponible ? Les utilisateurs peuvent en tirer pleinement parti en y affichant les buzz pour avoir les mains libres. Une fois la partie terminée, plusieurs éléments sont proposés : un récapitulatif des buzz devinés et non devinés pour chaque joueur, un classement et des éléments complémentaires vers les buzz.

Le mode en ligne

Basé sur la rapidité, ce mode met en compétition le temps d’une partie, deux joueurs du monde entier. Dans un temps limité, une question accompagnée de quatre propositions sont affichées simultanément sur les écrans des joueurs. Ils ont trente secondes pour sélectionner la bonne réponse le plus rapidement possible. Dès qu’un joueur trouve la bonne solution, le chronomètre s’arrête et la question suivante s’affiche. Au total, cinq questions sont posées en une partie. À la fin du jeu, un total des points apparaît à l’écran avec la possibilité d’en apprendre plus sur les buzz abordés.

L’onglet ressources :

Dans un premier temps, il regroupent tous les buzz et leurs contenus complémentaires présents sur les fiches ressources. Dans un second temps, il est proposé au joueur toute l’actualité autour des derniers buzz, mais aussi des articles scientifiques expliquant les notions en lien avec les notions de buzz et médias. Tout ça lui apporte des clés de compréhension sur la sphère numérique et le monde. Il est possible de mettre en place des notifications push pour avertir le joueur sur les dernières actualités autour des buzz mis en favoris.

    Buzz, bouffées d’audience et rumeur sur internet
    Apport théorique
    17 janvier 2019

    Ce dossier traite du phénomène du «buzz» ou d’«effet de rumeur» dans une dimension plus participative. Cette dimension est étudiée au travers d’un exemple traité sur Internet, le phénomène «I kiss you» lancé par Mahir Cagri en 1999.

    Malgré le fait que cet exemple soit ancien, il reste pionnier en ce qui concerne l’effet de rumeur sur l’Internet. Cela explique notre choix en matière de contribution pour traiter notre notion « Buzz et Médias » car il nous a permis d’en apprendre plus sur la constitution d’une audience à l’époque comparativement à aujourd’hui.

    Froissart explique de manière simple et imagée l’ampleur que cela a créée à l’époque. Le fait que ce site, malgré sa simplicité, atteint douze millions de visiteurs en cinq ans, nous donne une première définition de ce qu’est que la rumeur : « phénomène d’imitation un peu généralisé, un effet de mode, un buzz, une propagation de quelques courriels qui pointent vers le site, pour que celui-ci voit son audience exploser ».

    Il ajoute à cette définition le phénomène de réplique que nous retiendrons également pour notre dossier. C’est-à-dire qu’au fur et à mesure que l’audience augmente, les internautes vont réapproprier le succès « I kiss you » pour en créer un nouvel « objet de création ». C’est à ce moment que se crée la dimension participative : la communauté va également prendre part à cet effet de rumeur. Ainsi le sens premier de ce qu’est une rumeur prend un autre sens, ce terme ne se réfère plus seulement au côté informationnel, mais au côté collectif.

    Cependant, Pascal Froissart va mettre en avant le fait que la rumeur est un objectif fixé par les différentes industries dans un but d’amplifier leurs audiences. Différents exemples seront alors exposés pour démontrer que le nombre de consultations engendre une visibilité, puis une popularité et donc une audience. Par ailleurs, cette audience n’est efficiente que par la présence d’un certain engagement de la part de la communauté des internautes.

      Hublink – la plateforme d’hébergement de vidéos engagée
      Exemple d'expérimentation
      30 décembre 2016

      L’idée de cette application a germé dans nos esprits en écho au mouvement social qui a récemment investi la place de la république à Paris, « Nuit debout ».

      Le rassemblement de plusieurs causes, plusieurs mouvements sociaux aux revendications différentes sous la même bannière a permis à certains d’entre eux d’avoir une visibilité et un poids considérablement plus efficaces que s’ils étaient seuls à lever le poing.

      Nous voulons tenter de nous inspirer de ce procédé et l’inscrire dans un contexte plus pérenne que la manifestation ponctuelle.

      Notre application part d’une intention :
      Permettre aux utilisateurs de filtrer le flot incessant de vidéos “buzzant” continuellement sur la toile au profit d’une cible bien précise : les mouvements sociaux, citoyens, à but non lucratif et aux valeurs morales évidentes.

      Par le biais d’une plateforme directement reliée à Youtube, l’application répertorie un panel de vidéos engagées sans polluer l’utilisateur avec du contenu hors de propos.

      L’objectif de cette application est ambivalent.
      D’un côté, elle présélectionne du contenu pour des utilisateurs spécifiques, des utilisateurs dont le but est de s’engager dans une lutte, un mouvement, et leur permet de manière relativement simple et passive d’apporter leur pierre à l’édifice en ajoutant des vues aux vidéos issues du mouvement de leur choix.

      L’application reprend en quelques sortes le principe d’un site de pétitions. Sauf qu’au lieu de signer, l’utilisateur peut donner des vues, des « j’aime », écrire des commentaires ou même partager les vidéos et ainsi aider certains mouvements à voir le jour et peut-être même à “buzzer”.

      Contrairement aux sites de pétitions, les vidéos sont directement accessibles. Comme Youtube, il n’y a pas de barrière à laquelle l’utilisateur est confronté, pas d’inscription obligatoire, de mail ou de pseudo à rentrer. Un utilisateur lambda peut, une fois dans l’application, avoir accès à toutes les vidéos qu’il souhaite, les aimer, les commenter et les partager.

      Nous sommes convaincus que de nombreux individus ont la volonté de participer à des actions citoyennes, engagées. Le problème est l’investissement. Bon nombre d’entre eux ne sont pas prêts à investir leur temps dans ces mouvements.
      Le principe de cette application serait de leur permettre de se divertir tout en participant passivement à la promotion de ces mouvements sociaux. Il suffit d’aller sur l’application comme on va sur Youtube et de se laisser porter au grès des vidéos. Ainsi, l’utilisateur se sent utile tout en restant passif et il aide à promouvoir les mouvements dont la vidéo est issue.

      Mais ça ne s’arrête pas là. L’objectif adjacent s’intéresse à une autre cible, ceux qui publient le contenu vidéo.
      En filtrant les vidéos, l’application leur permet d’avoir une plus grande visibilité et de toucher un public directement concerné et intéressé, un public qui a téléchargé l’application dans un but précis, celui d’aider à la promotion de mouvements sociaux, citoyens.

      L’application permet donc d’établir un lien entre les deux types d’utilisateurs, elle permet de les réunir sur cette plateforme et s’ils le souhaitent d’aller plus loin ensemble.
      Bien que l’utilisation passive soit directement proposée, la possibilité de devenir actif et de s’investir davantage auprès des promoteurs de la vidéo est prônée et facilement accessible.
      Les promoteurs ont la possibilité d’inviter les utilisateurs à entrer en contact avec eux, à les rejoindre, ils ont la possibilité de mettre des liens vers leurs sites, vers des pétitions, vers des événements etc.

      Par exemple, imaginons qu’un utilisateur regarde la vidéo d’une action effectuée dans la rue pour promouvoir un mouvement, le promoteur de la vidéo peut inviter l’utilisateur à venir participer lors de la prochaine action.

      L’application crée ainsi des liens entre utilisateurs et promoteurs mais également entre les promoteurs eux-mêmes. Ils peuvent voir ce que chacun proposent, éventuellement s’associer lors d’événements ou tout simplement prendre conscience d’autres personnes qui défendent les mêmes valeurs etc.

      « L’union fait la force », c’est un peu la devise de ce projet. Le but est de réunir les actions sociales, citoyennes qui officient dans leur coin à petites échelles, afin qu’elles s’entraident, qu’elles se promeuvent l’une l’autre et qu’elles attirent toujours plus de monde par leur coalition et leur solidarité.

      L’apprivoisement du buzz dans un contexte marketing
      Apport théorique
      30 décembre 2016

      Le buzz est par essence un phénomène naturel et par conséquent difficilement malléable. Le maîtriser semble être véritablement impossible mais de nombreux candidats tentent chaque jour de relever le défi, particuliers comme professionnels.
      Des techniques sont mises en place, des alternatives se développent et c’est à tous ces aspects que nous avons décidé de nous intéresser.

      Comment dompter un phénomène indomptable ? Comment exploiter au mieux cet atout inégalé sans en subir les conséquences potentiellement désastreuses ?

      Dans le marketing, des solutions commencent à se dessiner et à prendre d’assaut le web afin de dompter ce phénomène farouche, le rendre maîtrisable et palier à ses effets néfastes (bad buzz) ou simplement indésirables (éphémère).

        le buzz comme phénomène naturel : trois notions fondamentales mises en exergue (partage, réaction, éphémère)
        Point de vue
        29 décembre 2016

        Le buzz est directement lié à la notion de partage. Pas au sens traditionnel (altruiste) du terme mais plutôt au sens numérique, qui décrit l’acte de transmission d’une information d’un individu à un autre.
        Dans le cas du Buzz c’est cet acte de transmission reproduit en masse qui va entraîner la réaction en chaîne qui va créer le buzz.

        Pour le terme réaction, notre lecture de sa définition a été volontairement ambivalente. Comme expliqué avec le partage, le buzz est le produit d’une REACTION en chaîne. La notion entre ici en résonance avec le premier terme.
        Mais une seconde lecture est possible à une plus petite échelle : le buzz n’est pas envisageable sans le public qui le porte.
        La notion de réaction semble ainsi importante car elle est l’étape initiale qui permet la propagation d’une information et par conséquent le développement d’un buzz. Le buzz ne peut avoir lieu sans la réaction d’individus par rapport à l’information diffusée, ce sont eux qui portent le buzz jusqu’à son paroxysme.

        S’il y a paroxysme, le terme éphémère prend son sens. Le buzz est éphémère par sa délimitation dans le temps. Il est soudain, brutal et disparaît aussi vite qu’il est apparu. Avec internet, le buzz s’est démocratisé et répandu en masse sur la toile.
        Sa prolifération ne cesse d’affaiblir le potentiel de son impact sur les individus et renforce ainsi la dimension éphémère que nous souhaitons souligner.

          Marketing viral ou buzz marketing, même combat ? Le marketing viral dans la perspective du marketing interactif.
          Références
          29 décembre 2016
          Auteur : Damien Renard  et Denis Darpy
          Editeur : La Découverte
          Commentaire :

          Les hybridations du buzz, des alternatives moins farouches, plus malléables et par conséquent plus sûres dans un contexte marketing.

            Infographie : buzz et réseaux sociaux
            Exemple d'expérimentation
            19 avril 2013

            Communiquez et partagez des expériences (images, vidéos, textes)